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L'album photo du 10 janvier , journée de la mémoire des Harkis

16 Mars 2012 , Rédigé par profs Publié dans #Guerre d’Algérie - carrefour des Mémoires

P1070931[1]DSC03874[1]DSC03867[1]DSC03856[1]Merci à F. Besnasci  -Lancou, L. Ait Saadi Bouras et Rabah Zanoun pour leur présence généreuse , en ce moment fort de réflexion sur notre projet.

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Sanaa 18/03/2012 16:58

Bonjour, voici mon texte de Slam que j'ai interprété samedi matin :

" Aujourd'hui, le peuple s'est soulevé, soulevé contre cette hypocrisie maladive.. hypocrisie d'une contrée colonisatrice.
On me parle de pacification et d'événements d'Algérie, je parle de mensonges et de trahison. Apporter la paix avec la violence, quel écoeurant paradoxe ! Je parle de guerre, de traumatisme, de
souffrance, de violence, d'errance d'esprit et de perte d'humanité. Le peule s'est divisé, arraché, écartelé sous l'espoir d'une paix idéalisée, mais toute l'histoire n'est pas si sombre et à
l'ombre de cette hécatombe, la paix n'est pas si utopique.

Loutfi Sanaa, 1ère S1.

profs 18/03/2012 17:58



Merci , je le publierai dans un article avec les autres .


Bravo pour ta prestation .



Lilya 18/03/2012 09:32

Bonjour,

Voici les trois textes que j'avais écris pour le Slam :

Chaotique
Les soldats chuchotent en cachette tous les crimes indéfinis sous une chaleur qui me brûle qui me tue. Je n’entends pour l’instant que les mouches sifflotantes dans ce vent doux bien trop calme au
milieu de ces clous qui me piquent qui me vrillent. Et l’attaque s’est vite lancée. Les hélicoptères se mirent à voler, à vibrionner. J’en ai si peur de ce bruit infini, qui se répète dans mon
esprit démolit. Je ne peux que m’enfermer dans les profondeurs de l’oublie, dont l’abîme n’est égale qu’au nombre de morts qui défilent.

Enfant Mal-aimé
Mon cœur balance entre ces flemmes, entre ces drames qui me hantent. Mon esprit flanche à chaque « on dit » qui circulent entre toutes ces villes ridicules. Et lorsque je pense à toutes les
horreurs que l’on me colle à la peau, mon âme s’échappe ne voulant écouter un seul mot. Et ces infamies faites par mes ancêtres que je n’ai jamais connus me torturent l’esprit, comme si c’était moi
qui l’ai avais commises.
Je suis l’enfant mal aimé du destin de la guerre. Je suis l’enfant qui hérite de toutes cette misère.

Délire infernale
Je m’enferme sur moi-même où ma peur m’emmène. Je découvre une âme nouvelle. La mienne ?
TIC CRAC TIC CRAC
Les secondes défilent, se déroulent devant les coups incessants menaçants des hommes en rouges.
Des hommes à la peau blanche, brune. Partout ils se trouvent, dans les airs, dans la terre.
Qui dois-je suivre ? Qui est qui ? Je ne sais même pas qui je suis.
TIC CRAC TIC CRAC
Mon sang s’écoule. Je ne peux y vivre, dans ce pays sans vie. Le monde s’y évanouie, disparer dans les flemmes de l’enfer. La terre en rougi, de honte de ce sang bouillant sortant des veines de la
Terre. La guerre a envahit mon pays. Et mon âme, cette infâme n’est qu’une lâche qui se perd.
TIC CRAC TIC CRAC
Je veux fuir.
TIC CRAC TIC CRAC
BOUM!

Lilya 1s1

profs 18/03/2012 13:56



Merci , je vais les publier avec les autres textes de slam .


Encore bravo pour ta prestation.