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Comptes rendus de la conférence sur les frontières maritimes ,suite.

6 Décembre 2014 , Rédigé par profs Publié dans #Terminale géographie

Les frontières maritimes

Les mers et les océans n'appartiennent à personne et en même à tout le monde. Faut-il dresser des frontières et partager la mer en zone privée ou doit-elle rester accessible à tous ?
Qu'est-ce qu'une frontière ? Étymologiquement, le mot frontière vient de l'expression « aller au front » c'est-à-dire aller à la guerre. Plus couramment, une frontière est une barrière ou une limite invisible séparant 2 espaces, 2 États. Cependant, les frontières maritimes sont d'autant plus dures à tracer parce qu'elles traversent des espaces où il est impossible de mettre des barrières, de délimiter clairement un périmètre de sorte qu'il ne soit pas enfreint. De plus, l'établissement de ces frontières est lié à de nombreux enjeux géopolitiques qui entraînent parfois des conflits.


Comment tracer ces frontières ?
Il faut tout d'abord respecter certaines contraintes géopolitiques et donc établir un tracé qui doit être accepté par l'ensemble des acteurs, seulement il y a plusieurs niveaux de frontières, chacun défini par différents acteurs, ce qui rend parfois la tâche ardue.
La première est une ligne de base déterminée par les États riverains qu'on appelle eaux intérieures et qui prolonge l'espace terrestre car les lois des États riverains y sont appliquées. Sur ce premier niveau, est tracée la zone des mers territoriales qui fait 12 milles marins tout comme sa voisine, la zone contiguë qui est une sorte de zone tampon où il y a de nombreux enjeux économiques à faire valoir. Accolée à cette zone, il en existe une dernière appelée ZEE pour Zone Économique Exclusive qui fait environ 200 milles (soit 350 km) où les enjeux économiques sont encore plus importants que pour la zone contiguë car il y a beaucoup de ressources halieutiques, du gaz, du pétrole exploitables. Seulement cette exploitation a un coup non négligeable et aucun résultat n'est assuré car les conditions sous-marines sont différentes de celles sur terre, ces pratiques sont donc réservées à des États ''riches'' qui peuvent investir dans ce genre d'entreprise. Il y a aussi une possibilité d'étendre la ZEE mais pour cela il faut apporter une preuve géologique pour prouver que cette haute mer appartient au plateau continental, tout en sachant que la haute mer fait partie des eaux internationales et que remettre en cause cette délimitation est compliqué.
Ce mode de tracé est idéal quand il n'y pas de conflit.

Que faire en cas de conflits territoriaux ?
Les Nations Unies ont mis en place la convention de Montego Bay qui permet en théorie d'apaiser les conflits territoriaux car c'est un outil pour définir les frontières et donc cela permet de trancher en cas de conflits. Cependant, tous les pays du globe n'ont pas signé cette convention comme les États-Unis car cela leur permet d'aller dans toutes les mers du monde en ne devant rien à personne. Les États-Unis sont peut-être en train de changer leur position car la situation dans l'Arctique pourrait les amener à devoir discuter sur leurs possessions territoriales et leurs répartitions et donc signer la convention pourrait tourner à leur avantage.

La convention de Montego Bay est utile en cas de conflit mais est-elle toujours applicable ?
De nombreux passages maritimes séparent les mers, certains sont naturels comme les détroits et d'autres créés par l'Homme comme les canaux. Il existe plusieurs passages stratégiques qui s'ils sont fermés perturbent le trafic mondial et donc mettent en difficulté l'économie mondiale. Comment définir l'appartenance de ces points stratégiques à un pays en particulier tout en sachant que la convention de Montego Bay n'est d'aucun secours car parfois les zones maritimes de plusieurs pays se chevauchent en un même endroit ce qui rend la tâche difficile voire impossible.
Il y a donc une volonté des États de contrôler ces lieux stratégiques et donc de contrôler les nombreux enjeux économiques mais aussi de les protéger pour ne pas les mettre à mal. On voit donc la dimension économique des frontières maritimes, et on peut aussi imaginer les enjeux politiques sous-jacents liés à la possession et à l'exploitation de ces lieux.
De plus, si l'on considère les enjeux économiques, trancher peut affaiblir grandement voire détruire une économie si elle ne bénéficie plus de ces ressources. Et si l'on ajoute les risques de pirateries, les flux dans ces zones deviennent alors des cibles privilégiées. C'est pourquoi les États mettent en œuvre de nombreux moyens de protections pour assurer leurs échanges maritimes à travers le monde.
Par exemple, le détroit de Malacca au sud de Singapour est un passage stratégique où il y a d'énormes flux maritimes et donc économiques, d'ailleurs ce détroit est exposé à la piraterie ce qui nécessite une surveillance accrue pour ne pas mettre en péril l'économie de la région et à plus grande échelle l'économie mondiale.
Le problème des archipels se posent aussi : qui doit/peut exploiter ces milliers de km² d'espaces maritimes ? Doit-on tracer une frontière englobant toutes les îles d'un archipel et dire que l'espace maritime à l'intérieur de ces limites constitue les eaux intérieures ? Doit-on estimer que de cette frontière on établirait une ZEE ?

Quelques exemples de conflits territoriaux à travers le monde.
L'île Maurice est un petit État de 2 000 km² mais son espace maritime s'étend sur 1,6 millions de km² ce qui en fait un atout pour son économie. Cependant, son espace maritime ne bénéficie pas de ressources convoitées. La question de la possession par la France de l'île du Tromelin, qui est revendiquée depuis plusieurs années par les Mauriciens, est alors remise en cause, d'autant plus que par principe les Mauriciens estiment que le Tromelin leur est rattaché. Que faut-il faire ? Conserver à tout prix certaines îles en considérant qu'elles appartiennent au patrimoine français et permettent ainsi à l’État français d'asseoir sa souveraineté de par le monde ? Ou bien faut-il se dire que lorsqu'il n'y a pas d'enjeux économiques importants et donc pas de richesses convoitées, mieux vaut s'en séparer et comme pour le Tromelin accorder la possession de cette îlot aux Mauriciens ?
Le cas de la mer de Chine est quant à lui sujet à de nombreux enjeux économiques et politiques. La Chine dit que cette mer lui appartient car d'après sa conception des frontières, la plus grande partie de cette mer serait en sa possession et donc cela légitimerait son appellation. Seulement le Vietnam n'accepte pas le comportement de la Chine vis à vis de cette mer ce qui a entraîné des émeutes à Hanoï. La Malaisie dont la population est en grande partie d'origine chinoise est, elle, dans une position difficile. Quant au petit État de Brunei, la revendication de cette frontière est une nécessité car les ressources issues de cette mer lui sont indispensables pour le bon fonctionnement de son économie. De plus, dans cette zone il y a aussi 2 archipels qui selon le point de vue que l'on adopte et les documents que l'on consulte sont attribués soit au Vietnam (atlas Vietnamien), soit à la Chine (atlas Chinois) d'où la nécessité de varier les points de vue dans ce genre de situation. Il y a un vrai « jeu du chat et de la souris » entre les pays concernés, plus particulièrement entre la Chine et le Vietnam, et une forte instrumentalisation politique, il en résulte donc de fortes tensions géopolitiques.
L'Arctique est un territoire inhospitalier mais porteur de grands enjeux économiques qui tendent à se développer avec le réchauffement climatique, ce qui laisse penser que certains États n'ont pas vraiment envie que le réchauffement climatique cesse… La Russie revendique la moitié du pôle Nord tout comme les États-Unis et le Canada tandis que le Groenland appartient toujours au Danemark. Le Canada a d’ors et déjà installé une base militaire dans cette zone pour pouvoir intervenir à tout moment pour protéger ses intérêts économiques et avant tout les limites définies pour lui. Même si ces limites sont remises en cause par tous les États possédant une partie de l'Arctique, le découpage reste le même, pour le moment.
Il y a aussi non loin de la mer de Chine des problèmes entre la Corée et le Japon pour l'appellation d'une mer, doit-elle s'appeler mer de Corée (d'après les Coréens) ou mer de l'Est (d'après les Japonais) ? D'autant plus que le Japon se remilitarise progressivement, malgré les accords passés après la seconde Guerre Mondiale, ce qui pose problème par rapport aux souvenirs laissés dans les mémoires et les différents conflits avec les îles Senkaku, Takeshima et une autre île russe. Il y a d'autres problèmes territoriaux entre la Corée du Nord et du Sud près de la NLL soit la Norson Limit Line qui sépare l'espace maritimes des 2 États mais dont la définition n'est pas la même pour les 2 protagonistes. Cela entraîne des problèmes politiques car des pêcheurs se font surprendre par les gardes-côtes de l'un des 2 États et relance donc le débat sur leurs frontières et ravive leur rancœur conjointe.
En Europe, il y a eu un conflit territorial en mer Adriatique entre la Croatie et la Slovénie, et indirectement avec l'Italie, pour le tracé de leurs frontières maritimes qui n'était pas accepté par les 2 pays. La Croatie souhaitait un tracé qui lui permettrait un accès plus simple au port de Trieste qui est un pôle majeur de cette zone de la mer Méditerranée, toutefois le tracé slovène n'était pas le même mais la volonté d'améliorer l'accès au port de Trieste était identique. De plus, la condition sine qua none, posée par la Slovénie, pour l'entrée de la Croatie dans l'Union Européenne était de trouver un accord pour la définition de cette frontière. Dans l'impossibilité de le trouver, les 2 États ont fait appel à un arbitrage international qui a été validé par référendum. Selon le tracé, les enjeux sont différents et les bénéfices pour les protagonistes le sont tout autant d'où l'importance d'une bonne définition de ces frontières maritimes.


On peut retenir des ces frontières maritimes qu'elles sont difficiles à établir et qu'elles revêtent de nombreux enjeux de pouvoir et permettent également une instrumentalisation politique d'autres questions, d'autres points de discordes. Il faut aussi émettre des réserves car la population mondiale est en perpétuelle augmentation ainsi que ses besoins et l'on peut se demander si cela ne va pas remettre en cause l'utilisation de l'espace maritime et de la souveraineté de certaines frontières.

Dordet Lucie TS1

"Les Frontières maritimes"

Le Lundi 17 Novembre 2014 nous avons eu l'occasion d'assister à une conférence sur "les frontières maritimes». C'est un sujet généralement peu connu par les élèves que nous a expliqué un professeur de Géographie. Le professeur nous a énuméré quelques conflits géopolitiques liés aux frontières maritimes , il nous a ensuite montré l'importance de ces frontières et surtout les règles liées à ces frontières .Ce sujet peu paraitre complexe ou même vague , il n'en est rien bien au contraire , le conférencier nous a donné de très nombreuses explications illustrées par des cartes et des photographies , le sujet nous a permis de prendre connaissance d'une situation géopolitique qui nous était pour la plupart inconnue .
La principale information qui est ressortie lors de cette conférence c'est qu’étudier les frontières maritimes revient à étudier le partage du Monde. Le conférencier nous a tout d'abord donné sa définition du mot frontière qui est "une délimitation entre deux États (connotée souveraineté)». Il nous a ensuite donné l'étymologie du mot frontière, en effet ce mot a été créé sous Louis XIV et signifiait à l'époque "aller faire la guerre «, cette signification est importante et nous verrons qu'elle renvoyait à l'un des aspects les plus importants et complexes des frontières maritimes. Actuellement, le mot frontière a une connotation plus neutre.
Ils y a aujourd'hui 7 milliards d'habitants sur Terre et 194 États. Il est donc maintenant question de trouver les ressources nécessaires pour faire vivre la population de la Terre qui ne fait que s’accroitre. Pour pouvoir continuer à profiter de la communication et des échanges , les pays ont besoin d'espaces maritimes car aujourd'hui 75% des échanges mondiaux sont des échanges maritimes , donc les conflits les plus présents sont des conflits maritimes .Le conférencier nous a dit "La Mer n'appartient à personne mais elle appartient à tout le monde " , cette belle antithèse nous montre un aspect paradoxal du sujet , en effet ce sont les plus grandes puissances qui se sont appropriées les mers ,peu importe les distances conventionnelles qui ont été instaurées à Montego Bay en 1982 (Montego Bay a posé des règles sur la répartition des territoires maritimes) . Alors pourquoi les puissances enfreignent- elles ces règles ? Quels pays en particuliers sont concernés? En quoi la possession de ces espaces est-elles importante géopolitiquement parlant ?
Le conférencier nous a expliqué la difficulté de tracer des frontières maritimes lorsque les États n'étaient auparavant qu'un seul et même État, la répartition des espaces maritimes crée une rivalité de pouvoir sur les frontières maritimes "communes». Il a, pour illustrer sa thèse, donné l'exemple de Chypre avec la partie grecque de Chypre et la partie turque de Chypre, il a aussi utilisé le Maroc et l'Espagne qui sont pays deux voisins qui n'ont pas de barrières dans la Mer il y a donc une difficulté a contrôler l'entrée des frontières. Grâce à ces exemples le conférencier nous a démontré que les frontières maritimes étaient bien plus dures à tracer que les frontières terrestres.
Le conférencier a aussi insisté sur le cadre géopolitique en utilisant l'exemple de la Chine qui a l'une des routes maritimes les plus utilisées au Monde. La Chine considère que la Mer de Chine lui appartient de droit mais il y a un grand nombre d’États riverains (dont le Vietnam) qui n'acceptent pas cette répartition de l'espace car d'après Montego Bay les pays riverains ont des droits sur ces espaces. La Chine est donc l'un des pays qui ne respecte pas Montego Bay.
Comme nous l'avons vu si dessus, il y a des règles pour la répartition des espaces maritimes, en effet on établit tout d'abord la base tracée par l’État souverain il y a : - eaux territoriales (12 milles nautiques)
-zone contigüe (12 milles)
- zone économique exclusive (200 milles), c'est l'espaces où l’État assume la souveraineté juridique et fiscale.
C'est la zone économique exclusive qui contribue au partage inégalitaire des espaces maritimes, en effet, il y a des enjeux lors de la répartition de ces espaces maritimes, on peut prendre l’exemple avec les ressources en hydrocarbure et les États qui tentent de s'octroyer les mers , il est très difficile et très couteux de s'octroyer des mers il faut donc être un pays riche pour pouvoir s'approprier des espaces maritimes . Les États peuvent élargir leur zone économique exclusive jusqu' à 300 milles mais ils doivent prouver qu'il y a un plateau continental sous la mer.
Les États-Unis d'Amérique sont l'un des autres pays à ne pas respecter Montego Bay pour des raisons stratégiques, en effet ils ont une flotte qui parcourt le monde et qui couvre l'ensemble des mers or si ils acceptaient les règles imposées par Montego Bay ils ne pourraient plus avoir leur libre accès dans le monde. Hilary Clinton (Secrétaire d’Etat américaine jusqu’en 2013) a dit que les États Unis devraient reconnaitre Montego Bay.
Le conférencier nous a aussi expliqué le rôle des Détroits dans le monde maritime et leur importance dans le commerce, il nous a aussi donné les différences entre un canal et un détroit, la seule différence est qu'un canal est un passage créé par l'homme tandis qu' un détroit est naturel , ces endroits sont protégés car ce sont des objets internationaux.
La France aussi exerce sa souveraineté dans l'océan Indien dans le Tromelin. C'est le deuxième État le plus grand du monde avec les mers. Aujourd'hui la France s'interroge sur la nécessité d'avoir la souveraineté sur des iles inhabitées (mais elle a une crainte car le Royaume Uni a laissé partir le Koweït et peu après ils ont trouvé du pétrole).
Le contexte historique joue aussi sur la répartition des Mers .En effet, après la 2nde Guerre Mondiale le Japon a perpétré des massacres à l'égard de la population chinoise, ces actes odieux commis par le Japon lui ont valu d'être critiqué par l'ensemble des autres pays. Depuis le Japon mène une politique "dure" sur ses frontières.
En conclusion, il est difficile de tracer équitablement des frontières maritimes. La puissance géopolitique de certains Etats ne permet pas une répartition équitable de ces espaces, malgré les conventions internationales. Ces répartitions élargissent encore plus les inégalités aux niveaux du commerce, du développement, ou même des échanges mondiaux.

Debbouza Kamila ,TS2

Comte rendu de la conférence sur les frontières maritimes.

Une frontière est une limite créée par l’homme, servant de séparation entre deux États souverains.

Mais cette séparation n’est-elle que terrestre ?
Aujourd'hui la population et le nombre d’États augmentent de manière fulgurante. Il faut donc plus de ressources pour cette demande croissante.
Ces demandes vont créer des conflits de possessions et notamment sur la localisation des frontières maritimes.

Les frontières maritimes sont difficiles à partager vue la taille de l’océan. Or ne dit-on pas que la mer n’appartient à personne et donc à tout le monde. Surtout quand l’on voit que la majorité des transports de marchandises se font via la mer.
Mais alors comment trace-t-on une frontière maritime ? Alors que sur terre cela est signalé par des bornes.

Il semblerait ici que la frontière ne soit pas une ligne mais plutôt un espace.
Après la côte, le pays peut réclamer la possession de plusieurs milles après la ligne de base, jusqu’à la fin de la ZEE : zone économique exclusive, soit 200 milles. Elle peut même étirer son contrôle si le plateau continental est continu.
Plus le continuant est loin, moins le pays sera souverain sur les eaux.

Cela a été décidé en 1982 et appliqué depuis 1994, lors de la convention de Montego Bay.

Les cas particuliers :

Les détroits, notamment 7, sont des protes stratégiques maritimes. Ils sont indispensables, extrêmement pratiqués. C’est pour cela qu’ils sont sous contrôle international, et personne ne peut les revendiquer.

Les archipels ont une frontière maritime difficile à tracer. En effet leur ligne de base est incertaine. Avec la convention de Montego Bay, les archipels ont pour mer intérieure tout ce qui est entre les iles les plus éloignées. Et la ligne de base se délimite à partir des iles les plus excentrées.

Ainsi l’ile Maurice est en conflit passif avec la France sur la discussion de l’appartenance de l’ile du Tromelin.

Ou encore la Chine revendique deux archipels dans la mer de Chine. Cela lui permettrait d’étendre sa souveraineté maritime sur toute la mer de Chine et de contrôler donc un lieu de passage des plus importants.

Aussi la frontière maritime entre la Corée du nord et celle du sud est réellement difficile à appliquer pour les pécheurs.

Par ailleurs le Japon devient de plus en plus agressif vis-à-vis de ses frontières maritimes. Il semble rentrer en conflit avec la Chine et même la Corée. Mais ces conflits ne servent-ils pas à distraire le peuple de la politique et de la crise que vit le Japon ?

Une autre exception est le Pôle Nord. En effet, il devient chaque année plus facile à pratiquer. À terme, on peut voir dans le Pôle Nord un nouveau passage alternatif maritime. De plus, la fonte du pôle fait apparaître de nouvelles terres non exploitées.
Le nord attire avec ses nouveaux territoires et chemins de navigation. Son partage est plus que délicat vu le nombre de pays qui le revendiquent.

On peut donc dire que le travail des géographes est très complexe vu le nombre de particularités que présentent les frontières maritimes.

OULEBSIR Ghiles Ts1

Milan Ludovic ,TS2
Milan Ludovic ,TS2

Milan Ludovic ,TS2

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