Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Articles récents

Corrigés des compositions de géographie du Bac Blanc des TES/L

29 Mars 2017 , Rédigé par profs Publié dans #Terminale géographie

Remarques :

  • Pour les 2 sujets, un plan en 2 parties, reprenant l’énoncé, était évidemment possible mais un plan « académique » en 3 parties était valorisé
  • Il faut nourrir les copies d’exemples qui peuvent aussi être tirés du manuel, notamment pour le sujet 1 (p.300 à 309) traité plus rapidement dans le programme mais qui peut tomber aussi en composition au Bac , comme toutes les études de cas….

Sujet 1 : « Mumbai : modernité, inégalités »

Introduction :

Présentation du sujet : L’Inde est une puissance émergente, membre des BRICS, et Mumbai, sa capitale économique (plus que Delhi, capitale politique) est la vitrine d’un exceptionnel développement. Cependant, les inégalités socio-spatiales s’aggravent à l’échelle de cette mégapole.

Pbq : En quoi Mumbai est-elle symbolique des contradictions socio-économiques des villes des pays émergents ?

Annonce du plan

  1. Mumbai, mégapole indienne…
  1. Une ville en forte croissance » démographique
  1. Une population qui a quintuplé depuis 1960 (cf. graphe p 308)
  2. Exode rural et croissance naturelle
  1. Un étalement urbain
  1. La construction de quartiers modernes (cf. croquis)
  2. De vaste bidonvilles : les slums

 

  1. …symbolique de l’émergence…
  1. Mumbai, capitale économique tertiarisée
  1. Quartier d’affaires et FTN
  2. Bollywood
  1. Une métropole, insérée dans la Mondialisation
  1. Un grand port et hub aéroportuaire
  2. Un pôle d’enseignement supérieur attractif

 

  1. …mais avec des inégalités croissantes
  1. Des territoires urbains très contrastés
  1. Une « centralité » forte (cf. déf. P308)
  2. Des conditions de vie précaires dans un habitat informel dense (ex Dharavi)
  1. Les défis à relever
  1. La gentrification et l’émergence d’une classe moyenne
  2. Mêler Développement et Développement Durable

Conclusion :

Réponse à la pbq : Symbole du développement économique que connait l’Asie, Mumbai est également un exemple représentatif des inégalités majeures qui persistent, voire s’aggravent, à l’échelle du continent.

Ouverture, ex : sur Shanghai, métropole d’un pays émergent devenu 2nde puissance économique mondiale ; sur les inégalités dans les métropoles des pays riches (les 4 « villes globales » par exemple).

 

Sujet 2 : « E.U.- Brésil : rôle mondial, dynamiques territoriales »

Introduction :

Présentation du sujet : concurrence entre ces 2 Etats, aux échelles régionales et mondiales, caractéristiques géographiques proches.

Pbq : Comment E.U. et Brésil, puissances américaines, essaient-ils de valoriser leurs territoires immenses pour exprimer leur puissance à l’échelle mondiale ?

Annonce du plan

  1. E.U. - Brésil, deux puissances mondiales …
  1. Deux puissances économiques
  1. La 1ère économie mondiale : les E.U.
  2. Une puissance émergente : le Brésil
  1. Deux puissances géopolitiques
  1. Leur hard power
  2. Leur soft power

 

  1. …qui valorisent leurs « Etats-continents »…
  1. Deux Etats géants
  1. Deux puissances démographiques
  2. Des territoires vastes aux ressources nombreuses
  1. Une mise en valeur similaire
  1. Une frontière se déplaçant d’E en O
  2. Membres d’associations régionales pour développer leur influence

 

  1. …mais avec une maîtrise encore non comparable
  1. Des territoires maîtrisés différemment
  1. Les E.U. : le territoire maîtrisé
  2. Le Brésil : un territoire à maîtriser
  1. Des puissances encore inégales
  1. Une superpuissance, les E.U.
  2. Une puissance encore inaboutie pour le Brésil

Conclusion :

Réponse à la pbq : encore des différences entre ces 2 Etats, une superpuissance/un Etat émergent qui n’est pas encore capable de rivaliser à l’échelle mondiale et connait de plus une crise politique et économique forte depuis 2015 (PIB qui recule, Dilma Rousseff écartée).

Ouverture, ex : conséquences de l’élection de Trump ? Chine dans les BRICS mieux placée ?

Lire la suite

Croquis sur l'Afrique pour les TES

29 Mars 2017 , Rédigé par profs Publié dans #Terminale géographie

Croquis adapté du manuel "Histoire-Géographie TS", G. Le Quintrec et E. Janin ,Nathan ,2014.

Croquis adapté du manuel "Histoire-Géographie TS", G. Le Quintrec et E. Janin ,Nathan ,2014.

Lire la suite

Corrigé de l'analyse CRITIQUE de documents du Bac Blanc de TES/L

29 Mars 2017 , Rédigé par profs Publié dans #Terminale histoire

Analyse critique d’ensemble documentaire.

Introduction :

Si la Chine est aujourd’hui un acteur majeur des relations internationales, elle a longtemps pâti d’une puissance politique faible dans le contexte de la Guerre froide. Les deux documents proposés évoquent cette dépendance de la Chine envers les deux superpuissances américaine et soviétique. Le premier est un timbre émis par la jeune République populaire de Chine en 1950 à l’occasion du traité d’amitié entre l’URSS et le Chine et entre Staline et Mao. Le second document est un article d’un journal spécialiste des relations internationales français, Le Monde diplomatique, paru en septembre 1970. Il témoigne du rapprochement entre la Chine et les Etats-Unis dans un contexte de Détente entre les deux superpuissances de la Guerre froide, les Etats-Unis et l’URSS.

La problématique pourrait être :

Comment peut-on expliquer le renversement d’alliance qu’a opéré la Chine durant la Guerre froide ?

 

  1. La Chine et l’URSS : deux grands pays communistes alliés au début de la Guerre froide.

 

  • Définition de la Guerre froide.
  • Chine naturellement amenée à s’allier à l’URSS comme le montre le timbre.
  • A gauche, le secrétaire général du Parti communiste d’Union soviétique depuis les années 1920, Joseph Staline ; les symboles du régime communiste (faucille et marteau) ; le palais du Kremlin se trouve devant les pays d’Europe de l’Est.
  • A droite, Mao Zedong, le leader chinois, qui a proclamé en 1945 la République populaire de Chine d’idéologie communiste.
  • La poignée de main scelle l’alliance entre ces deux grands pays communistes.
  • Le Parti communiste chinois (PCC) applique le modèle soviétique dans l’économie et la politique.
  • L’économie est planifiée et privilégie l’industrie lourde.
  • Collectivisation des terres.
  • Sur le plan international, la Chine défend les intérêts du bloc soviétique et devient in acteur majeur de la Guerre froide (intervention en 1950 dans la guerre de Corée contre les Américains).
  • A la mort de Staline (1953), Khrouchtchev lance la déstalinisation qui déplaît à Mao qui se perçoit désormais comme le seul vrai dirigeant communiste.
  • La Chine se ferme de plus en plus.
  • Politique économie désastreuse du Grand bond en avant en 1958 (35 millions de morts dus à la famine).
  • Khrouchtchev critique cette politique ce qui scelle la rupture sinosoviétique.
  • Mao veut alors faciliter les relations avec les Etats-Unis.
  •  
  1. La rupture sino-soviétique et le rapprochement sino-américain.
  • Le journaliste du Monde diplomatique évoque « la crainte du gouvernement de Pékin voir ceux de Washington et Moscou s’entendre ».
  • Rapprochement entre les EtatsUnis et l’URSS avec la mise en place de la coexistence pacifique par Khrouchtchev en 1956.
  • A partir de la crise de Cuba (1962), mise en place de la politique de Détente.
  • Le document 2 évoque l’espoir de « faciliter le règlement du conflit vietnamien » dans lequel les EtatsUnis sont embourbés depuis 1965 et qui les oppose à la Chine.
  • Dès 1971, date de l’article, est annoncé le projet d’une rencontre au sommet entre Mao et Nixon, le président des EtatsUnis, qui constituerait une reconnaissance de facto de la République populaire par les Etats-Unis.
  • Admission de la République populaire de Chine à l’ONU en octobre 1971 à la place de Taïwan.
  • Cela permet à la Chine de rompre son isolement même si elle avait déjà beaucoup d’alliés dans le tiers-monde.
  • Entrée dans le cercle des grandes puissances avec droit de veto au Conseil de sécurité de l’ONU.
  • Visite de Nixon en République populaire.
  • La puissance chinoise n’inquiète pas outre mesure les puissances occidentales car « la Chine est un pays pauvre et le restera probablement encore pour un certain temps », selon le document 2.
  • On peut pourtant observer que la politique d’ouverture et des « quatre modernisations » de Deng Xiaoping est mise en place dès 1979 avec un grand succès.

 

Conclusion :

Dans son chemin vers la puissance, la Chine communiste a finalement préféré l’alliance avec l’ennemi américain pour rejoindre le concert des nations à l’ONU et s’intégrer dans l’économie mondiale.

Depuis la chute de l’URSS en 1991, la Chine reste le plus grand pays communiste et dispute la place de première puissance mondiale aux Etats-Unis.

Lire la suite

Corrigé des compositions du Bac Blanc de TS

29 Mars 2017 , Rédigé par profs Publié dans #Terminale histoire

Sujet n°1 :En vous appuyant sur l’exemple étudié en cours (ici la Seconde Guerre mondiale), vous vous demanderez si le travail de l’historien doit être indépendant des mémoires.

 

La Seconde Guerre mondiale a produit différentes mémoires (à définir/Histoire : cf p 38 du manuel ) portées par des individus, des groupes et l’Etat. Ces mémoires se sont affirmées selon des rythmes différents. D’abord des mémoires de la Résistance, gaulliennes et communistes, puis une mémoire juive de la déportation et du génocide. La mémoire officielle de la Seconde Guerre mondiale s’est détachée au fil du temps d’un certain nombre de mythes et de refoulements sous l’action des groupes porteurs de mémoire mais aussi des historiens.

Problématique :

Quelle lecture les historiens font-ils des mémoires de la Seconde Guerre mondiale en France ?

 

  1. Entre division et unité (1945 – années 1950).

 

  1. 1)Les questions de la Libération.
  • Questions sur l’attitude des Français pendant la guerre : résistance, collaboration, passivité ?
  • Difficulté pour catégoriser les positions des Français mise en avant par l’historien Pierre Laborie.
  • Entre 1944 et 1946, célébrations de la Libération nombreuses ce qui montre bien la difficulté à regarder en face la collaboration.
  1. Réconcilier par la loi ?
  • Epuration sauvage et légale.
  • Pierre Laval et Pétain condamnés à mort.
  • Lois d’amnistie.
  1. Entre silence et oubli.
  • Difficulté pour la mémoire de la déportation raciale à émerger.
  • Difficulté pour les Français de faire la différence entre déportation raciale et déportation politique.
  • La parole des résistants l’emporte sur celle des déportés raciaux.
  1. La succession des régimes mémoriels (vers 1955 – vers 1990).

 

  1. 1) Tous résistants ?
  • Henry Rousso, Le Régime de Vichy, parle de mythe résistancialiste.
  • Opposition mémoire communiste et mémoire gaulliste.
  • Mémoire gaulliste qui s’impose avec le transfert des cendres de Jean Moulin au Panthéon.
  • Nécessité pour de Gaulle de mettre le régime de Vichy entre parenthèses : si tous les Français n’étaient pas résistants, l’âme de la France l’était et elle se trouvait à Londres.
  1. La prise de conscience de la collaboration.
  • A partir des années 1960, critiques du général de Gaulle, déclin du parti communiste qui s’amorce, plaintes déposées contre d’anciens vichystes (Touvier).
  • 1971, sortie du film Le Chagrin et la Pitié.
  • 1973, publication du livre de l’historien américain Robert Paxton qui discrédite la théorie du « glaive et du bouclier » qui voulait que le régime de Vichy ait protégé les Français tandis que le général de Gaulle combattait.
  1. La mémoire du génocide des Juifs.
  • Procès Eichmann.
  • Action des groupes mémoriels
  • 1985, sortie du film de Claude Lanzmann Shoah.
  • 1987, procès Barbie.
  1. Des mémoires éclatées depuis les années 1990.

 

  1. 1) Le temps de la reconnaissance officielle.
  • Inculpation pour crime contre l’humanité de Bousquet et Papon.
  • Mitterrand hué lors de la commémoration de la rafle du Vel d’hiv du fait de la révélation de son passé à Vichy.
  • Reconnaissance officielle par Jacques Chirac de la responsabilité de l’Etat français dans la déportation des Juifs.
  1. Les usages politiques de la mémoire.
  • Apparition du négationnisme autour de Robert Faurisson.
  • Décision de Nicolas Sarkozy de faire lire la lettre de Guy Môquet dans les lycée et déplacements au plateau des Glières.
  • Mise en place des lois mémorielles (loi Gayssot).
  1. De nouvelles mémoires.
  • Hommage rendu aux « Justes de France » en 2007.
  • Reconnaissance des « Malgré-nous » comme victimes du nazisme en 2010.
  • Relégation de certains groupes comme les Tziganes.

Conclusion :

La Seconde Guerre mondiale est porteuse de plusieurs types de mémoires. Il y a la mémoire de la Résistance qui oscille entre mythe et réalité. En effet, dans l’immédiat après-guerre, ce sont les mémoires gaullienne et communiste qui se sont imposées officiellement. La volonté proclamée par le général de Gaulle de mener une politique de réconciliation et d’unité nationale entraîne la diffusion d’un certain nombre de mythes et de déformations historiques.

Il y a une mémoire de l’Etat français. Jusqu’aux années 1970 – 1980, la période de l’occupation allemande est prétexte à amnésie et à contre-vérités historiques au sujet du rôle exact joué par l’Etat français du maréchal Pétain dans sa relation avec la résistance ou dans la déportation des Juifs. Sous l’impulsion de différents facteurs, ce passé trouble du régime de Vichy est enfin révélé.

Enfin, il y a également la mémoire de la déportation et de la Shoah. L’après-guerre voit d’abord la mise en avant de la mémoire des déportés dits politiques (opposants politiques et résistants aux nazis et à l’Etat français), environ 87 000 personnes dont la moitié a survécu. La mémoire des déportés dits « raciaux », et avant tout celle des Juifs (76 000 personnes, 2 500 survivants), se constitue d’abord en marge de la mémoire collective, avant de s’affirmer lentement dans le débat public.

 

Sujet n°2 :"La puissance des États-unis dans le monde depuis 1945"

 

La présence d'une introduction (comprenant une problématique et l'annonce d'un plan) et d'une conclusion sont attendues, ainsi qu'un développement structuré en paragraphes faisant apparaitre un plan.

Le plan proposé est un des plans possibles. Les éléments en gras sont attendus et doivent être définis et datés le cas échéant. Les éléments en italique sont plutôt des éléments de valorisation.

Exemple d'introduction

En intervenant dans la seconde Guerre mondiale aux côté du Royaume-uni et de l'U.R.S.S. contre l'Allemagne et le Japon le 7 décembre 1941, le président américain Roosevelt rompt avec la tradition isolationniste des États-Unis, c'est à dire la volonté affichée de ne pas intervenir dans les affaires extérieures au continent américain. Dès lors, ils assument un statut de grande puissance, c'est à dire de pays capable d'exercer un rayonnement et une influence dans de multiple domaines à une échelle mondiale

Comment les États-Unis se positionnent-ils clairement en tant que puissance mondiale majeure, une fois le conflit terminé en septembre 1945?

Nous verrons tout d'abord qu'ils revendiquent et assument un leadership sur ce qu'ils définissent le monde libre face au communisme pendant la guerre froide jusqu'en 1991 puis qu'ils ont du redéfinir leur rôle dans un monde plus multipolaire mais aussi plus instable à partir des années 90.

 

I LES "LEADERS DU MONDE LIBRE" (1945-1990)

  1. Un des deux Grands à la fin de la seconde Guerre mondiale

  • puissance économique . accords de Bretton Woods

  • La première puissance militaire: puissance nucléaire

  • La concurrence de l'U.R.S.S.

  1. Un rempart multiforme contre le communisme entre 1949 et les années 70

Comment les États-Unis exercent-ils leur puissance contre le communisme pendant la Guerre froide:

  • Doctrine Truman et Plan Marshall :

  • Exercice du hard power Organisation d'un système d'alliances : Exemple de l'OTAN

  • interventions militaires et crises diplomatiques (une crise nommée et datée)

  • Soft power : un exemple précis

  1. D'une crise de confiance au retour en force (1970-1989)

  • A partir de 1963, période de détente dans les relations avec l'URSS

  • Mais à partir de 1968, une crise de confiance dans leur leadership en raison d'une conjonction de difficultés : enlisement dans la Guerre du Vietnam, Scandale du Watergate qui touche l'institution présidentielle, arrêt du programme Apollo,

  • Mais paradoxalement, période de forts progrès du soft power à l'extérieur parallèlement à une crise de valeur à l'intérieur (ex contestation de la Guerre du Vietnam dans le cinéma américain)

  • Retour du leadership revendiqué et assumé avec la présidence de R. Reagan

Reprise de la Guerre froide (Guerre fraîche) avec la reprise de la course aux armements en Europe, le programme IDS

  • 1987-1991 : Victoire finale dans la Guerre froide

 

II FORCES ET FRAGILITÉS D'UNE HYPERPUISSANCE DANS LE MONDE DE L'APRES-GUERRE FROIDE (depuis 1990).

  1. Les attributs de l'hyperpuissance

  • Domination économique liée à l'avance prise dans la tertiarisation et la révolution internet. Forte dépendance du reste du monde : Bill Gates et Microsoft, Apple et Steve Jobs.

  • Domination militaire

  • Fort soft power

  1. d'un multilatéralisme ambigu à un unilatéralisme assumé après le choc du 11 septembre

  • la décennie 90 (Présidences Bush et Clinton)

-Définition du multilatéralisme

    -En fait, rôle de "gendarme du monde" en lien avec l'ONU : Exemple de la 1ère Guerre du Golfe

    -multilatéralisme affiché par les présidents contrecarré par les votes du Congrès : non ratification de grands traités internationaux ( 1 exemple)

    • les conséquences du 11 septembre (Présidence Bush) :la remise en cause de la notion "d'hyperpuissance"

    -Attentats du 11 septembre , terrorisme islamiste

    -Conséquences à l'intérieur : patriot act et crise de valeur

    -Conséquences à l'extérieur : recours à la force armée-intervention en Afghanistan, passage à l'unilatéralisme 2ème Guerre du Golfe, image ternie dans le monde

    3) Les interrogations des présidences d'Obama

    • Infléchissements de la politique extérieure d'Obama : retrait d'Afghanistan et d'Irak, difficulté pour fermer Guantanamo, intervention tardive et limitée en Syrie

    • Domination économique moins nette : conséquences crise 2008, montée en puissance de la Chine

    CONCLUSION :

    Depuis le début de la 2ème moitié du XXème siècle, les États-Unis ont donc modifé radicalement leur positionnement face au monde en assumant un interventionnisme correspondant à leur statut de puissance économique et culturelle, dans des contextes aussi différents que celui de la Guerre froide et celui du monde instable de l'après-Guerre froide. Ce choix les a confronté à plusieurs reprises à d'importantes contestations internes et externes, qui ont pu les fragiliser sans toutefois que leur vocation à intervenir soit durablement remise en cause.

    Possibilité d'une ouverture sur les interrogations posées par les déclarations de D. Trump

     

    NB :pour le croquis de géographie (Partie II du Bac Blanc) , cf  p. 290 du manuel.

    Lire la suite

    Corrigé de la composition des 1ES2 sur la guerre du Vietnam

    17 Mars 2017 , Rédigé par profs Publié dans #Première histoire

    Sujet : « La guerre du Vietnam, une guerre idéologique»

    Introduction :

    Présentation du sujet : définition de la GF (cf. p 116) et de la notion de « conflit périphérique/régional » (cf. 2p116), bornes chronologiques (cf. p 115).

    Pbq : En quoi la guerre du Vietnam est-elle avant tout un conflit idéologique, représentatif de la Guerre Froide ?

    Annonce du plan.

    1. Le Vietnam, divisé à l’image d’un monde bipolaire…
    1. Un héritage de la guerre d’Indochine
    1. Une guerre de décolonisation au début
    2. La division N/S
    1. Un Vietnam où le communisme progresse
    1. La « théorie des dominos »
    2. Le début de la guérilla dès 1960

     

    1. …d’où une intervention des E.U. dans une « sale guerre »…
    1. Endiguer le communisme
    1. Des effectifs croissants
    2. Des moyens matériels énormes
    1. Un embourbement américain
    1. Face à une guérilla
    2. Une armée gangrenée

     

    1. …mais un échec final face au communisme
    1. L’échec moral
    1. La médiatisation du conflit (cf. l’ex de Kim Phuc)
    2. L’opinion publique contre la guerre
    1. La défaite des E.U.
    1. « Vietnamisation » du conflit et Accords de Paris
    2. La chute de Saigon

    Conclusion :

    Réponse à la pbq puis ouverture : sur une autre crise de la GF (Cuba ou Berlin) ou sur la victoire finale, malgré le Vietnam, des E.U. dans la GF ou sur le rôle de l’Asie de l’Est dans les relations internationales actuelles etc.

    Lire la suite

    Conseils de révision pour le DST des 1ères ES2 sur «De la Guerre froide à de nouvelles conflictualités »

    3 Mars 2017 , Rédigé par profs Publié dans #Première histoire

    Rappel :

    Ce devoir est en 2 heures :

    _lundi  6.03 de 10h30 à 12h30

    _sous la forme d’une composition

    Il faut donc revoir , si nécessaire , la méthodologie de cette épreuve avec :

    _la p. 12  du manuel d’Histoire + pages méthode : p. 136-137

    _les entraînements réalisés en cours (cf fiche méthode) et en A.P.

    _le tableau en bas de cette page .

    Les révisions doivent s’effectuer à l’aide :

    _du cours

    _du manuel (p114 à 141) ,notamment les pages « réviser » et « synthèse »(p140-141)

    _des questionnaires sur La vie des autres et Apocalypse Now

     

    Les notions et définitions suivantes doivent être maîtrisées :

    Grande Alliance ;Yalta/Potsdam ;Guerre froide ;blocs/monde bipolaire;conflit idéologique/conflit de puissances ; « rideau de fer » ;rupture (1947) ;blocus de Berlin ;RFA/RDA ;construction du « mur » (1961)/chute du mur (1989) ;Perestroïka/Glasnost ;réunification allemande (1991) ; « baie des cochons » ;crise des fusées ;blocus ;détente ; « équilibre de la terreur » ;SALT ; « téléphone rouge » ;Accords de Genève (Indochine 1954) ; « théorie des dominos »/endiguement ; guérilla/bourbier vietnamien ; « vietnamisation du conflit » ;Accords de Paris(1973) et chute de Saigon (1975) .

    Il faut faire le lien entre les parties du chapitre (un lieu/une crise/une guerre) et connaître quelques biographies de personnages importants (cf p 140 )

    Conseils de révision pour le DST des 1ères ES2 sur «De la Guerre froide à de nouvelles conflictualités »
    Lire la suite

    Théâtre à Buchelay le 10 mars

    25 Février 2017 , Rédigé par profs Publié dans #Culture - Art - Musique

    Théâtre à Buchelay le 10 mars
    Théâtre à Buchelay le 10 mars
    Lire la suite

    Correction de la composition d’Histoire sur la Chine en TES1/2

    8 Février 2017 , Rédigé par profs Publié dans #Terminale histoire

    Sujet : « La Chine dans le monde depuis 1949 »

    Intro :

    • Présentation et définition du sujet : rappels sur la Chine dominée par les « puissances mondiales » au début du XXe/2ème puissance actuelle ; sur la guerre civile communistes/nationalistes (avec trêve pendant la guerre contre le Japon).
    • pbq :
    • Sous forme de question ouverte « … ? »
    • Eviter les expressions vagues du style « Comment a évolué la Chine ? »
    • Ex. possible : Quel chemin la Chine a-t-elle suivi depuis 1949 pour retrouver sa puissance mondiale ancestrale ?
    • Annonce du plan

     

    1. Le monde communiste pour retrouver la puissance politique…
    1. La Chine dans le monde soviétique
    1. Suivre le modèle du « grand frère »
    2. Des interventions dans le cadre de la Guerre Froide
    1. Le maoïsme comme nouveau modèle dans le monde
    1. La rupture sino-soviétique
    2. Non-alignement et reconnaissance occidentale

     

    1. …mais la nécessité de l’ouverture au monde pour la puissance économique…
    1. L’ouverture au monde par Deng Xiaoping
    1. Les « 4 modernisations » et leur mise en œuvre
    2. L’entrée dans la Mondialisation (B.M., FMI)
    1. La répression des « Printemps de Pékin »
    1. La demande d’une « 5ème modernisation »
    2. Les répressions de 1979 et 1989

     

    1. …et briguer le statut de superpuissance mondiale
    1. Les atouts d’une superpuissance mondiale
    1. Une puissance économique
    2. Qui développe ses hard et soft powers
    1. Mais encore des limites nombreuses
    1. Encore des limites économiques
    2. Les autres piliers du D.D. et la démocratie

    Conclusion :

    Rappel des grandes idées et réponse à la pbq

    Ouvertures : La Chine peut-elle continuer à se développer en suivant le modèle si contradictoire du « socialisme de marché » où liberté économique rime avec absence de libertés individuelles ?

    Ou

    L’élection de D. Trump à la présidence des E.U., qui montre les inquiétudes des Américains face à la montée de la puissance chinoise, sera-t-elle suffisante pour la contrecarrer ?

    Lire la suite

    Slam & peinture à Mantes-la-Jolie le 4 février

    1 Février 2017 , Rédigé par profs Publié dans #Culture - Art - Musique

    Slam & peinture à Mantes-la-Jolie le 4 février
    Lire la suite

    Conseils de révision pour l'épreuve de croquis en TES

    24 Janvier 2017 , Rédigé par profs Publié dans #Terminale géographie

    Rappels :

    _ ce devoir aura lieu

     * jeudi 2.02 pour les TES1 à 10h30

     * mercredi 1.02 pour les TES2 à 9h30

    _il durera 1h/1h15 maximum

    _il sera sous la forme d'un croquis (matériel indispensable !) :

     * celui sur "Les dynamiques territoriales des E.U." 

              (cf celui réalisé + p245 et 1p255 du manuel )

                                OU

     * celui sur "Les dynamiques territoriales du Brésil" 

             (cf celui réalisé + p244 et 2p255 du manuel )

                                OU

     * celui sur "Munbai ."  (cf celui distribué+ 9p305 )

     

    Fond de carte de Mumbai pour s'entrainer

    Lire la suite
    1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 > >>